Ce roman est la suite de  J’ai avalé un arc-en-ciel  mais la lecture du premier opus n’est pas indispensable à la compréhension. En jonglant entre la langue française et anglaise, l’auteur nous délivre un roman d’une écriture pétillante avec un humour omniprésent. Erwan Ji insère régulièrement un récit enchâssé ce qui  donne un très bon rythme aux chapitres.

Nous sommes face à un récit de vie d’une grande sensibilité, dans lequel Puce fait face aux hésitations de cette période transitoire entre l’adolescence et l’âge adulte. Elle nous présente ses remarques pertinentes, explosives et tendres à la fois, sur la vie au Japon. J’ai égaré la lune donne envie de partir au pays du Soleil Levant pour connaître cette société si différente à la nôtre. Le lecteur voyage à travers les pages, souriant des réflexions et des situations inextricables auxquelles notre personnage est confronté dans un pays avec une culture aussi éloignée de la culture occidentale.

De plus, le thème des relations à distance est exploité à merveille, donnant lieu à des réflexions sur le véritable amour.

Notre jeune étudiante, Puce mûri tout au long du roman. Elle réalise finalement que dans la vie, rien n’est complètement noir ou blanc. Beaucoup de questions que l’on se pose ont des réponses qui dépendent du caractère de chacun ou de son vécu.

Que du bon dans ce roman dépaysant qui nous entraine dans l’effervescence de la jeunesse tokyoïte.

Alina

 

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